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Belle époque

Belle époque d’Elizabeth Ross


Belle époque

Dans la catégorie insolite, je vous présenterai ce livre, Belle époque, car il m’a fait découvrir une catégorie sociale du XIXème siècle que je ne connaissais pas : les repoussoirs.
Il s’agit ici d’un roman librement inspiré d’une nouvelle méconnue de Zola, Les Repoussoirs, donc je présume que les repoussoirs auraient existé, surtout que cet auteur a toujours voulu peindre sa société à travers ses oeuvres. Si ce n’est pas le cas, ça demande au moins réflexion sur notre conception de la beauté.

Dans le roman d’Elizabeth Ross, on suit Maude, une adolescente de 16 ans, qui quitte sa Bretagne natale pour échapper à un mariage forcé et se rend à Paris, une ville qui l’a toujours fait rêver. Or, malgré la belle image qu’elle a de notre chère capitale, elle va vite être confrontée à un problème, le besoin d’argent, et ses rêves vont se transformer en cauchemar lorsqu’elle va tomber sur une annonce de l’agence Durandeau.
Maude va finir par être embauchée et va devenir le faire-valoir d’une jeune aristocrate, Isabelle. Pour le résumé de ce roman, je vais en rester là pour que vous puissiez découvrir l’histoire tranquillement lors de votre lecture 😜

En mettant sur le devant de la scène Maude et Isabelle, l’auteur met en avant deux aspects de la société du XIXème siècle, c’est-à-dire la haute société et le « petit monde » comme on dit. Par ce biais, j’ai aimé retrouvé le décalage qu’on peut avoir d’un milieu à l’autre, mais aussi combien on peut manipuler et duper les gens.
Ce roman est rempli de messages. Celui qui domine le roman est bien entendu la question du paraître, mais aussi les combats des femmes pour se faire une place dans la société, comme avoir le droit d’entrer à l’université.

« Un jour peut-être j’écrirai les Confidences d’un Repoussoir. »

Dans sa nouvelle, Zola raconte la création de l’agence Durandeau et de comment ce personnage a fait de la laideur un véritable marché. Zola évoque également la souffrance des repoussoirs lorsque ces jeunes femmes exercent leur métier. Il voulait écrire les confidences de l’une d’entre elle mais cela n’a jamais été fait. Je pense qu’Elizabeth Ross a voulu transmettre cet héritage à travers le personnage de Maude.

Je finirai cette longue chronique avec ces mots. Dans ces deux oeuvres ressort une question sur la beauté que je trouve très intéressante. Chez Zola, on est plus dans la satyre du paraître dans sa société (donc du XIXème) et chez Elizabeth Ross, se pose la question de ce qu’est la beauté aujourd’hui et surtout dans la période qu’est l’adolescence.


Je me suis permise de vous mettre ici le début de la nouvelle de Zola pour que vous puissiez mieux cerner le sujet et l’ambiance de ce roman.

« À Paris, tout se vend : les vierges folles et les vierges sages, les mensonges et les vérités, les larmes et les sourires.
Vous n’ignorez pas qu’en ce pays de commerce, la beauté est une denrée dont il fait un effroyable négoce. On vend et on achète les grands yeux et les petites bouches ; les nez et les mentons sont côtés au plus juste prix. Telle fossette, tel grain de beauté représentent une rente fixe. Et, comme il y a toujours contrefaçon, on limite parfois la marchandise du bon Dieu, et on vend beaucoup plus les faux sourcils faits avec des bouts d’allumettes brûlées, les faux cheveux attachés aux chignons à l’aide de longues épingles noires.
Tout ceci est logique. Nous sommes un peuple civilisé, et je vous demande un peu à quoi servirait la civilisation, si elle nous aidait pas à tromper et à être trompés, pour rendre la vie un peu moins banale. »


Ce livre a été publié pour la première fois en France et au Royaume-Uni en 2013 sous le nom de Belle Epoque.


Mon exemplaire : édition Robert Laffon, collection R, grand format, 418 pages, 17,90€

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Voyage au centre de la Terre

Voyage au centre de la Terre de Jules Verne


 

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Quel plaisir de revenir sur le blog après de longs mois d’absence ! Avec un roman de Jules Verne en plus 😍 Ça ne pouvait pas être mieux 😇
Bref 😂 Revenons à nos moutons 😂 Ou à nos volcans plutôt pour vous présenter les fabuleuses aventures du professeur Lidenbrock et de son neveu Axel. En effet, après trouvé un cryptogramme dans un vieux manuscrit d’Arne Saknussemm, un célèbre savant islandais du XVIème siècle, nos personnages décèlent l’entrée d’une cheminée du Sneffels, un volcan islandais éteint qui conduirait au centre de la Terre. Excité par cette idée, le professeur Lidenbrock se presse de s’y rendre, entrainant son neveu Axel dans ce voyage.
À leur arrivée en Islande, ils prennent pour guide Hans, un personnage complètement impassible, pour les accompagner dans leur périple. S’en suit de nombreuses aventures que je vous laisse découvrir 😜😇

Personnellement, j’ai adoré ce roman, malgré un passage que j’ai trouvé assez longuet. En effet, lorsque nos trois acolytes partent à l’exploration du Sneffels, de nombreux chapitres se déroulent dans les galeries du volcan sans qu’il se passe des choses passionnantes. Jules Verne en profite tout de même pour nous faire un petit historique sur les temps géologiques, qui peut intéresser ou non certains lecteurs d’aujourd’hui. Je pense que ces passages avaient un peu plus d’intérêt au XIXème siècle où l’on découvrait seulement toutes ces choses. C’est peut-être ce qui a stimulé l’imagination de Jules Verne.
Évoquer ce point avec vous m’amène à vous préciser que parfois le récit est un peu compliqué à comprendre du fait qu’il y a des mots scientifiques et des unités que l’on ne connait pas forcément, ou alors on en a déjà entendu parlé mais on n’en connait pas forcément leur signification. Par exemple, j’ai déjà entendu parler de lieues, de pieds, etc mais en réalité, je ne sais pas combien de mètres cela représente. Ce genre de petits détails m’empêchait de me situer géographiquement mais cela n’enlevait en rien la compréhension de l’histoire.

Ayant réalisé des études scientifiques avant de me réorienter en Lettres Modernes, j’ai trouvé les théories physiques de Jules Verne à travers ses personnages assez drôles et loufoques. Cependant, on peut lui pardonner car on savait encore peu de choses à l’époque. Cela dit, s’il connaissait toutes les vérités que l’on connait maintenant, je pense que le livre perdrait de son charme sans tous les petits moments surréalistes qui fait de l’histoire un très bon roman fantastique qu’on a le plaisir de découvrir et qui nous fait rêver 😇


Ce livre a été publié pour la première fois en France en 1864.


Mon exemplaire : édition Le Livre de Poche, format poche, version illustrée, 314 pages, 5,10€


Une adaptation cinématographique a été réalisée par Eric Brevig en 2008 où des personnages vivant à notre époque partent sur les traces du professeur Lidenbrock.

 

Contes des royaumes #1

Contes des royaumes, tome 1 : Poison de Sarah Pinborough


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Premier tome d’une trilogie où l’auteure réécrit des contes de que nous connaissons tous, Poison reprend l’histoire de Blanche-Neige dans une version où la méchanceté, la cruauté et la passion sont au rendez-vous.
Si je n’ai jamais aimé le personnage de Blanche-Neige, surtout dans la version proposée par Disney, j’ai apprécié le personnage incarné par l’actrice Kristen Stewart dans le film réalisé par Rupert Sanders en 2012, Blanche-Neige et le chasseur, et en lisant le résumé du premier tome, j’ai eu l’impression que ces deux versions auraient des points communs. Je n’ai pas été déçue.

À ma grande surprise, j’ai beaucoup aimé la personnalité de Blanche-Neige dans Poison avec son côté sauvage, aventurière, et même innocente au début. En revanche, ce qui m’a déplue, c’est le contexte dans lequel se déroule l’histoire. En effet, pour moi, les contes d’Aladdin et d’Hansel et Gretel n’avaient pas leur place. Je n’ai pas compris pourquoi Sarah Pinborough a eu envie de mélanger ces contes.
S’il y a quelque chose que j’ai vraiment trouvé dommage dans le second plan, c’est que la place de Lilith, la belle-mère de Blanche-Neige, est assez mal dosé. Il y a des moments où elle est trop présente et à d’autres, pas assez. Il s’agit ici d’un avis personnel mais peut-être que vous aussi vous ressentirez ou avez ressenti la même chose.
La fin du livre m’a laissée perplexe, voire déçue, dans le sens où elle est passée trop vite par rapport à d’autres passages du roman. J’avais besoin d’en savoir plus.

Je tiens à souligner la petite touche esthétique originale de ce livre. Nous pouvons retrouver des illustrations au début de chaque chapitre qui représentent assez bien le chapitre qui va suivre. J’ai beaucoup aimé le style des dessins car ils correspondent vraiment aux côtés mystiques qui sont associés aux contes.


Titre original (anglais) : Tales from the kingdom, book 1 : Poison

Ce livre a été publié pour la première fois au Royaume-Uni en 2013 et en France en 2014. Une version intégrale en français est apparue en 2015.


Mon exemplaire : L’intégral Poison, Charme, Beauté, édition Milady, grand format, 541 pages, 24,90€

 

Quelqu’un pour qui trembler

Quelqu’un pour qui trembler de Gilles Legardinier


Quelqu'un pour qui trembler

Parti en mission humanitaire en Inde, Thomas décide de revenir en France lorsqu’il apprend qu’il a une fille.
À son arrivée, il reprend la direction d’une petite maison de retraite et met en place tout un tas de stratégies pour apprendre à connaître sa fille, même si parfois cela peut paraître farfelu. Mais honnêtement, comment agir après tant d’années d’absence, après avoir tout quitter ?
Outre le côté humain mis en avant, Gilles Legardinier fait également ressentir les différences entre les civilisations et les modes de vie en contrastant avec les « pays pauvres » et les « pays riches » à travers le comportement de Thomas qui ne sait plus comment vivre dans un pays industrialisé. Je trouve cet aspect très bien travaillé et il nous fait réfléchir sur notre façon de vivre. En tout cas, pour moi, c’était le cas.

Dans ce livre, comme à son habitude, Gilles Legardinier utilise l’humour, sans négliger les autres émotions, et toujours à très bonne dose.
Le sujet choisi est très intéressant et très bien construit. Je pense que Gilles Legardinier y a mis beaucoup de lui car il y a des passages qui sonnent comme des leçons de vie, et ce sont pour moi les plus beaux. De plus, j’ai aimé le fait qu’on mette en avant l’amour paternel car j’ai l’impression qu’on ne le met pas beaucoup en avant en littérature. Ce n’est peut-être qu’un ressenti et une erreur de ma part.

J’ai beaucoup aimé ce livre. Gilles Legardinier devient une valeur sûre pour ma part. J’aime beaucoup son style et son tact. En revanche, la fin m’a laissée sur ma faim car j’aurais bien voulu en connaître d’avantage sur le lien que Thomas entretient avec Emma. Ceci dit, c’est tout de même une très jolie histoire à découvrir 😇


Ce livre a été publié pour la première fois en France en 2015.


Mon exemplaire : Édition Pocket, format poche, 464 pages, 7,80€.

Les Rougon-Macquart #1

Les Rougon-Macquart, tome 1 : La Fortune des Rougon d’Émile Zola


Les Rougon-Macquart

Bienvenue à Plassans, au XIXème siècle, où la révolution fait rage. C’est l’occasion pour nous de faire la connaissance entre les Rougon et les Macquart. Seulement, une fois les deux familles réunies, les descendants des Rougon et des Macquart se font concurrence. Par ailleurs, un des enfants va jusqu’à dépouiller toute sa famille pour faire fortune.
Parallèlement au conflit familial, nous suivons Silvère, un Républicain, mais aussi Miette, qui font partis du bas peuple et qui essaient de vivre leur rêve.
Malheureusement, je ne vous en dirai pas plus sur l’histoire de ce livre car je pense que c’est au lecteur de la découvrir par lui-même.

En revanche, c’est avec plaisir que je vous donnerai mon avis car ce livre, s’il m’a beaucoup émue, il m’a également fait réfléchir. C’est l’occasion pour moi de vous conseiller de vous renseigner sur les révolutions de 1830 et de 1848 avant d’aborder ce livre pour bien le comprendre.
La manipulation et le stratagème mis en place par Pierre Bougon (celui qui a dépouillé sa famille), m’a mis mal à l’aise mais quand j’ai refermé ce livre, je me suis dit que finalement, rien n’avait changé car on connait tous des Pierre Rougon dans le présent, mais aussi dans le passé et on en verra sûrement encore dans le futur, et je dois avouer que cette situation m’attriste car je n’arrive pas à réaliser comment l’humanité peut être parfois aussi cruelle. Mais, ce sentiment a été mis en contraste avec la douceur du couple Silvère/Miette, qui est très touchante. J’en ai versé des larmes pour eux. Je vous laisse découvrir pourquoi 😉


Ce livre a été publié pour la première fois en France en 1871.


Mon exemplaire : Une très vielle édition de chez France Loisirs qui comporte 452 pages en format poche.

La 5e vague #2

La 5e vague, tome 2 : La mer infinie de Rick Yancey


La mer infinie

Si je n’ai pas été emballée par le début de cette saga, comme je l’avais signalé dans la chronique consacrée au tome 1, j’ai tout de même continué cette trilogie pour répondre à une question restée en suspend à la fin du premier tome : Que devient Evan Walker ?
Je n’étais donc pas très optimiste quand j’ai commencé ce nouveau tome mais qu’est-ce que j’ai bien fait de continuer !!!! 😍😍😍 Je l’ai beaucoup apprécié et préféré au premier tome et du coup, j’ai envie de laisser la chance à cette saga jusqu’au bout. Ma curiosité me pousse à connaître la fin de cette histoire.

Je ne peux pas vraiment dire grand chose sur l’histoire de ce tome 2 car si vous n’avez pas lu le tome 1, je risque de vous spoiler. Cependant, je vais vous donner mon avis sur quelques éléments de l’intrigue sans vous raconter ce qu’il se passe dans le livre 😇
Dans un premier temps, je tiens à signaler que j’ai apprécié ce livre en gradient, c’est-à-dire que j’ai beaucoup plus aimé la fin que le début et en particulier la partie sur Ringer. En effet, la partie consacrée à ce personnage m’a énormément touchée. J’ai été bouleversée par son passé et j’ai ressenti de la compassion par rapport à ce qui lui arrive. Via son histoire, je pense que l’auteur va nous faire un final splendide 😍 Enfin j’espère 😅 Pourquoi est-ce que je dis ça ? C’est à vous de le découvrir ! 😜
Maintenant qu’on a parlé de Ringer, on ne peut pas passer à côté de Razor, qui a un rôle important à ses côtés. Je trouve que l’auteur a très bien travaillé ce personnage car il demeure mystérieux. En effet, malgré les préjugés qu’on a pour ce personnage, on ne sait pas trop s’il est du côté des « gentils » ou des « méchants » au final, laissant libre notre interprétation. Personnellement, même si c’est un personnage assez complexe, je pense que ses sentiments pour Ringer sont sincères. Bon après, c’est à vous de faire votre propre interprétation de Razor 😜😇

Il y a un personnage que je trouve un peu plus présent dans ce tome comparé au premier : c’est Vosh. Là aussi, je trouve que Rick Yanvey a très bien travaillé son personnage. Chacun peut avoir son avis dessus mais personnellement, je trouve qu’il est imposant. Il me suivait, il me hantait, comme il pouvait hanter Ringer en quelque sorte (ceux qui ont lu le livre comprendront). Je vous avoue que n’arrive pas vraiment à trouver les mots pour décrire ce que je ressens pour ce personnage mais je vous invite à y prêter attention lors de votre lecture. Vous comprendrez pourquoi 😉


Titre original (anglais) : The Fifth Wave, book 2 : The Infinite Sea

Ce livre a été publié pour la première fois en France et aux État-Unis en 2014.


Mon exemplaire : Édition France Loisirs, grand format, 401 pages

Les Yeux du Dragon

Les Yeux du Dragon de Stephen King


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Contrairement à ce que l’on pourrait croire via les habitudes d’écriture de Stephen King, ce livre n’est pas un thriller mais un conte. D’un autre côté, j’ai envie de vous dire « tant mieux » car je me suis épargnée une crise cardiaque. Je sais, je suis une petite nature 😆
En revanche, et c’est ma déception concernant ce livre, je m’attendais à une véritable histoire de dragon avec le titre et la couverture mais il en est rien 😢

Stephen King raconte l’histoire d’un royaume du nom de Delain, d’un roi et de ses deux héritiers, ainsi que d’un magicien. Bon, ça, ce sont les personnages principaux car il y a aussi des personnages secondaires qui ont toute leur importance.
On a quand même une petite histoire de dragon, qui va tout de même se trouver au coeur de l’intrigue, mais pas comme vous l’imaginez. En effet, c’est à travers les yeux de Nini, un dragon que le roi Roland a tué puis empaillé, que l’un des personnages va voir une scène qui va tout bouleverser à Delain. Mais que s’est-il passé ? Quels sont les personnages concernés ? Quelles en seront les conséquences ? C’est à vous de le découvrir ! 😜

Pendant les toutes premières pages, j’ai trouvé l’histoire captivante puis l’intrigue a tardé à venir car l’auteur fait un long historique sur le royaume et la famille royale. Or, Stephen King nous a préparé un dénouement tellement incroyable qu’on lui pardonne tous les moments de lenteur que l’on ressent au début. Après, ce n’est que mon avis 😇


Titre original (anglais) : The Eyes of the Dragon

Ce livre a été publié pour la première fois aux États-Unis en 1984 et en France en 1995.


Mon exemplaire : Édition Flammarion, grand format, 466 pages, 16€. Cette édition contient des illustrations.

Les aventures de Tom Sawyer

Les aventures de Tom Sawyer de Mark Twain


 

Les aventures de Tom Sawyer

Depuis que je connais les dessins animés, je me suis toujours demandée quelle était la vraie histoire de Tom Sawyer. Quand je suis tombée sur ce livre de Mark Twain, je n’ai pas hésité une seconde à redécouvrir les aventures de ce petit garçon.

🎶 Tom Sawyer, c’est l’Amérique ! 🎶
Comme le dit le générique du dessin animé, Tom Sawyer est un personnage américain qui habite dans un petit village le long du Mississippi.
Les aventures de Tom Sawyer se résument à une série de gags que Mark Twain aurait également vécu avec ses amis lors de son enfance, mais on sent aussi que l’auteur veut, par une image assez innocente, écrire la vie des américains de son époque. Ceci dit, le thème prédominant reste l’enfance avec les premiers amours, l’éducation, les jeux, les camarades, l’esprit d’aventure, etc.

Pour ma part, j’ai passé un bon moment de lecture. J’ai eu de nombreux fous-rire et à la période où j’ai lu ce livre, j’étais ravie de replonger en enfance et de retrouver dans l’époque de Mark Twain la simplicité des choses : c’est rassurant de voir qu’à une époque, où il n’y avait pas encore les nouvelles technologies, les enfants savaient s’amuser avec trois fois rien, avec pour seule « aide » leur imagination.


 Titre original (anglais) : The Adventures of Tom Sawyer

Ce livre a été publié pour la première fois en Angleterre en juin 1876 et aux États-Unis en décembre 1876.


Mon exemplaire : Édition France Loisirs, format poche, 365 pages. Cette édition contient des illustrations.

Les Filles au Chocolat #2

Coeur Guimauve de Cathy Cassidy


Coeur Guimauve

Alors que sa famille change petit à petit, Skye est confrontée à plusieurs problèmes majeurs dont un qui peut toucher de nombreuses personnes sur cette terre : vivre dans l’ombre de sa soeur (ou de son frère). En effet, Skye a l’impression que Summer, sa soeur jumelle, fait toujours les choses mieux qu’elle, qu’elle est plus jolie et que, du fait, on ne voit qu’elle. Cette sensation est assez récurrente dans les familles.
Une autre situation qui apparait dans ce livre et qui renforce le malaise de Skye, est l’apparition simultanée de rêves « prémonitoires » et de trouvailles d’anciens objets de la famille. Skype fait assez rapidement le lien entre ses deux évènements et cherche donc à résoudre cette quête mais de son côté, Summer veut la convaincre d’abandonner. Skye se laissera-t-elle influencer par sa soeur ? Restera-t-elle dans son ombre et mettre un terme à sa quête ? C’est à vous de le découvrir 😜

Personnellement, je trouve que les sujets abordés par Cathy Cassidy sont encore une fois intéressants pour des ados, surtout celui qui touche le domaine de la « voyance ». Après chacun en fait son opinion mais moi j’ai bien aimé, surtout la façon dont c’est mené et la relation entre les rêves de Skye et la fin du livre 😍 De quoi faire rêver des jeune filles je pense 😂


 Titre original (anglais) : The chocolate box girl – Marshmallow skye

Ce livre a été publié pour la première fois en France en 2012. Son pays d’origine est, je pense, le Royaume-Uni.


Mon exemplaire : Édition Pocket jeunesse, format poche, 248 pages.

Existe aussi aux éditions Nathan en grand format.

Qui es-tu Alaska ?

Qui es-tu Alaska ? de John Green


Qui es-tu Alaksa ?

À travers ce livre, nous suivons Miles Halter, âgé de 16 ans, qui décide de quitter le cocon familial pour se rendre dans un pensionnat qui se trouve loin de chez lui, celui de Culver Creek. C’est ainsi que le jeune homme va faire la rencontre de la sublime et intrigante Alaska Young.

Miles apparaît comme un ado qui découvre la vie : il ose faire des choses qu’il ne faisait pas avant, il réalise ses propres expériences de la vie. Il faut dire qu’il est aidé par une jolie petite bande d’amis.
Alaska, quant à elle, nous paraît tout d’abord frivole alors qu’au fond d’elle, la jeune fille est bien plus mature que ce qu’elle veut nous montrer.
Pourquoi est-ce que je vous parle de ces deux personnages ? Tout simplement parce que ce sont les principaux intéressés dans cette histoire mais aussi parce qu’ils sont liés par un point crucial au cours de l’intrigue. Que se passera-t-il ? Quelles en seront les conséquences ? C’est à vous de le découvrir ! 😜

Suite au fameux évènement que je viens de vous évoquer, je dois vous avouer que John Green a très bien construit le dénouement de son histoire car elle est juste sublime. Par ailleurs, les émotions étaient justes. Il a su mettre l’humour et les instants un peu plus dramatiques aux bons moments dans un bon dosage des choses. Rien n’était dans l’excès à mon goût et c’était appréciable. Grâce à cela, j’ai pu encore mieux m’attacher aux personnages.


Titre original (anglais) : Looking for Alaska

Ce livre a été publié pour la première fois aux États-Unis en 2005 et en France en 2007.


Mon exemplaire : édition Gallimard, collection Scripto, grand format, 362 pages, 15€